Une abstention positive

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Suite au désastre des élections municipales, la progression des extrêmes et la montée de l’abstention, les français ont exprimés leur mécontentement et leur volonté d’être entendu.

Le discours de politique générale prononcé ce mardi 8 avril 2014 par le premier ministre est un moment d’une rare intensité dans notre république. En s’adressant à toute la classe politique, il en a appeler au rassemblement.

C’est un engagement fort du chef de gouvernement qui a été pris pour les années à venir. C’est un véritable cap qui semble avoir été donné.

Les propositions sont nombreuses et semblent aller dans le bon sens : baisse du coût du travail, augmentation des bas salaires, un pacte de responsabilité avec les chefs d’entreprises et aussi un pacte de solidarité avec les salariés, les employés, les retraités. Mais, les problèmes eux, demeurent : chômage, baisse du pouvoir d’achat, fiscalité oppressante, etc… Nos habitants mais aussi nos entreprises, nos PME TPE, nos commerçants, nos artisans et nos agriculteurs veulent un changement concret.

Alors oui, si les mots et le ton sont séduisants, j’ai appris depuis 2 ans à m’en méfier !

C’est pourquoi je ne me fierais qu’aux actes.

Car, comme l’écrivait Jean de la Fontaine, c’est à l’œuvre que l’on connaît l’artisan. Et je souhaite à Monsieur Manuel Valls, d’être le meilleur des artisans car la France en aura besoin. Je me suis donc abstenu de voter la confiance parce que je veux que mon pays, la France, réussisse concrètement.

J’espère qu’une autre politique sera mise en œuvre afin qu’ensemble nous retrouvions l’espoir et la confiance, pour un avenir meilleur pour tous.