Comptes de campagne : validation par la CNCCFP

0
193

Comme vous le savez sans doute, un recours auprès du Conseil Constitutionnel a été déposé par la députée battue afin d’invalider mon élection en tant que député de la 5ème circonscription de l’Aisne.

Le fonctionnement de notre démocratie permet à tous les candidats battus aux élections d’en contester le résultat, ce qui est une excellente disposition pour notre démocratie.

Mais, demander l’invalidation d’une élection est un acte grave, qui devrait être normalement basé sur des faits réels et prouvés. Or, le recours déposé par la candidate battue ne reflète pas cette volonté. Il m’accusait de tricherie, de tromperies ou pire, de malversations financières. La Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques vient de rendre sa décision, elle est sans équivoque. Elle approuve le compte de campagne et rejette chacun des griefs formulés dans le recours. Cet avis de la CNCCFP vient conforter le précédent avis émanant du Ministère de l’intérieur. Ni l’un ni l’autre n’ont conclu à une quelconque fraude autant électorale que financière.

Alors pourquoi un recours ? Nous ne pouvons y voir que la manifestation d’un esprit de revanche motivé par le goût amer de la défaite.

Déposer un recours sur des faits mensongers, c’est aussi faire peu de cas de la démocratie. Ce sont les électeurs qui ont voté et qui m’ont permis d’être élu avec un écart de 2666 voix. C’est l’un des plus gros écarts de voix constaté dans le cadre d’une triangulaire.

Malgré la surcharge de travail supplémentaire occasionnée par cette décision, ces premiers mois de mandature n’en ont pas été affectés. J’ai été présent et actif, comme je m’y étais engagé. Présent et actif à l’Assemblée Nationale où je suis intervenu à de nombreuses reprises sur la ruralité et notamment sur les questions d’emplois qui nous touchent tant. Présent et actif également sur notre territoire avec l’organisation de permanences dans vos communes, avec le soutien de mes collaborateurs, et lors de vos sollicitations.

Aujourd’hui, c’est avec sérénité que j’attends la décision du Conseil Constitutionnel. Je suis tout entier au service de notre territoire, de ses habitants, et vous savez pouvoir compter sur moi.